Vous recherchiez une définition du snacking content ? La voilà !

Tout d’abord, je préfère vous prévenir : nous ne parlerons pas de fast-food ou quelconque produit alimentaire alléchant, mais bien d’une stratégie marketing en vogue.

Le point théorique : définition du snacking content

Comme on le dit assez souvent, s’adapter à son environnement et donc à sa clientèle est l’un des points clé pour réussir sa prospection digitale. C’est justement sur cette affirmation que nous allons débuter la définition.

Le concept du snacking content est né d’un changement de consommation très simple : les individus ont de moins en moins de temps à accorder aux visionnages de contenu.

C’est encore plus vrai sur mobile où le temps de concentration moyen est estimé à 8 secondes seulement. Souvent débordés par leurs tâches quotidiennes, ces individus cherchent donc l’essentiel de l’information. Ceci est emplifié avec le phénomène de “zapping”

C’est la réponse du “snacking content”, à savoir proposer du contenu court et rapidement “consommable”. D’où son nom rappelant celui des fast-food, avec l’objectif commun de se rassasier rapidement.

Le “snacking content” peut prendre plusieurs formes :

  • Un article de blog de 250 à 300 mots
  • une infographie de 10 chiffres
  • un tweet de 140 caractères
  • une illustration avec une simple légende de 3-4 mots
  • une vidéo courte (inférieur à 5 min)

Ce type de contenu s’adapte aussi à un contexte mobile. En effet, en France, le web mobile prend de plus en plus de poids comme le prouve les derniers chiffres de Google qui montrent que plus de 50% des recherches sont effectuées sur un mobile. Un contenu court est par nature plus facilement “digeste” sur un smartphone du fait d’un écran plus petit.

La perte de la longueur du contenu se compense généralement par un message ou un visuel attrayant et percutant.

Le snacking content  a deux objectifs :

  • La visibilité, à travers ce court contenu à fort impact, il attire une audience et présente son expertise rapidement.
  • L’engagement, très adapté sur les réseaux sociaux comme LinkedIn ou Twitter, ce format court est facilement amené à être liké, partagé et commenté.

Le cas illustré : un exemple de snacking content en BtoB

Le développement digital des dernières années a clairement modifié le comportement des décideurs en entreprise. En BtoB, le comportement du décideur tend à se calquer sur celui du consommateur “zappeur” BtoC. L’intérêt du “snacking content” est donc de capter une audience de plus en plus “pressée”.

Cette image est une capture d’écran d’une publication issue de la page LinkedIn Marketo.

Pour être visible, il faut donc désormais publier plus régulièrement du contenu pour capter l’attention de ses clients. C’est ce que fait régulièrement la société Marketo via sa stratégie de contenu sur LinkedIn.

Cet éditeur de logiciels marketing publie chaque vendredi des cartoons humoristiques qui tournent en dérision l’univers du marketing. En diffusant ce type de contenu original de manière hebdomadaire, l’entreprise créer ainsi un rdv attendu avec son audience.

Il est vrai que l’humour se prête très bien à du snacking content, même en BtoB. Pour preuve, si l’on étudie les statistiques des publication de la page LinkedIn Marketo, on constate que ce type de contenu génère globalement plus d’interactions que les autres publications de type article ou promotion.

Un second exemple illustre bien le snacking content sous le format “7 étapes clés”.

Cette image est une infographie issue de la page Twitter de SEMrush

Publié par SEM rush sur Twitter, l’infographie partage du contenu court et dynamique. Les couleurs vives permettent de rendre la publication plus percutante. Chaque étape est présentée en moins de 15 mots ce qui rend la lecture très rapide.

SEM rush publie régulièrement du contenu court pour dynamiser sa ligne éditoriale mais également pour créer de l’interaction avec ses abonnés.

Quelques conseils pour conclure

Bien évidemment, le “snacking content” est à l’image des fast food : à utiliser et à consommer avec modération !

En effet une stratégie de contenu ne peut à elle seule reposer sur du snacking content. Vos futurs clients attendent en effet la preuve de votre expertise et de votre crédibilité. Ceci doit être démontré avec des contenus plus qualitatifs et plus sérieux (articles longs, guides pratiques, vidéos éducatives).

Grâce au “snacking content”, vous pouvez garder une fréquence de publication en alternant entre contenus courts et contenus longs.

Un dernier conseil cependant : ne rognez pas sur la qualité au détriment de la quantité. Si le sujet de la qualité des contenus vous intéresse, je vous invite à consulter notre guide gratuit traitant de la génération de leads à travers du contenu à forte valeur ajoutée.

Vous avez des questions sur la méthodologie inbound ? Vous souhaitez mettre en place la démarche inbound marketing ou inbound sales dans votre entreprise ? Je vous invite à prendre directement rendez-vous avec un consultant Lead Generator pour échanger par téléphone et trouver ensemble des pistes d’actions possibles.